L'actualité du livre numérique

Vous trouverez ci-dessous les dernières nouvelles concernant l'actualité du livre numérique.

Le Robert arrive sur l'App Store

Le Dixel Mobile est désormais disponible pour l’iPhone et l’iPod Touch.
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Copyright : Vous ne pouvez pas mettre tout le monde en prison !

Parler de bataille est assez délicat, mais elle existe, au moins dans l'esprit du grand public qui considère d'un mauvais oeil l'attitude des éditeurs sur le droit d'auteur. Selon les experts présents durant une réunion organisée par l'Association of American Publishers.

L'auteur Mark Helprin s'est dressé face aux éditeurs pour leur expliquer que désormais, ils doivent adopter une attitude plus agressive pour faire passer leur message. Lequel ? L'importance du droit d'auteur. Et dans le contexte du livre numérique, les maisons doivent faire savoir au monde entier (et même sur Alpha du Centaure au besoin) qu'elles sont entrées dans un conflit ouvert les opposant aux firmes high-tech.

Selon lui, « la révolution numérique doit s'adapter au droit d'auteur » et non l'inverse. Et c'est à grand coup de mégaphone qu'il faut l'expliquer. « C'est un combat que vous pouvez gagner », lance-t-il.

Des termes quelque peu belliqueux, estime Pamela Samuelson, directrice du Centre de Berkeley pour le Droit et la Technologie. Si la pédagogie auprès du grand public est importante, une approche sémantique trop guerrière provoquera un effet inverse à celui souhaité. Et surtout, les éditeurs doivent se résigner à ne plus exercer le même type de contrôle sur les contenus que celui qu'ils avaient par le passé.

Rebond immédiat de Helprin, avec une métaphore simple : un commerçant ne considère pas ses clients comme des ennemis, tant qu'ils ne volent pas à l'étalage. Pour lui, les poursuites sont à mener contre les pirates numériques - et d'évoquer l'attitude positive des majors du disque, qui luttent contre le téléchargement illégal. Il leur manque juste le cran de monter vraiment au front. « Vous ne pouvez pas mettre tout le monde en prison », rétorquera Pamela... Certes.

Peut-être trouvera-t-on alors dans l'intervention de Marybeth Peters une voie du milieu, conciliant les deux parties. Cette dernière fait valoir l'importance du message, mais aussi de la communication avec les firmes. Les nouvelles technologies deviennent populaires parce qu'elles offrent un contenu nouveau. Mais il est nécessaire d'expérimenter de nouvelles formes de licences. Et peut-être qu'une révision des lois sur le droit d'auteur ne serait pas tout à fait inutile...
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Sony s'immisce entre l'iPhone et l'iPad avec un PSP Phone ?

Non mais à quoi jouent-ils, chez Sony ? Des années qu'on l'attend leur téléphone-console-micro-ondes-étendoir-à-linge ! Et enfin, enfin, ils se décideraient à le sortir ? C'est trop beau pour être vrai.

Selon notre confrère de Gamalive, l'engin, nommé Playstation Phone « est actuellement développé par Sony Ericsson », et évidemment, il permettra de télécharger des jeux.

Et le lancement est prévu pour cette année, selon diverses sources.

Manifestement, le Japonais entend se placer avec cet engin entre l'iPhone et l'iPad - deux références en matière de téléphonie et de gadget dont on ne sait absolument rien.

Et dont on espère tout...

Pour le moment, aucune idée de ce à quoi l'engin va ressembler. Sony ne parle que d'un smartphone qui peut télécharger des jeux depuis le Playstation Store et qui sera un vrai défi pour l'iPhone...

Mouais.

Mouais...
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Le Classmate PC dernière génération dévoilé au CeBit 2010

Intel annonce la commercialisation future du Classmate PC de quatrième génération, aperçue au CeBit 2010. Grâce à ces netbook à bas prix dotés de la plateforme Pine Trail et d'un lecteur ebook (supportant l'ePub), Intel souhaite conquérir tant les milieux scolaires que les pays émergents.

Ce netbook pratique peut être converti en une tablette tactile grâce à un écran pivotant et un clapet. Pratique autant pour écrire que pour dessiner. Le Classmate PC est capable d'enregistrer de la vidéo et de prendre des photographies.

Pour alimenter le Classmate, un processeur Intel Atom cadencé à 1,66 GHz a été installé dans la machine qui disposera aussi d'un disque dur de 160 Go. Compatible, WiFi et 3G, l'écran tactile de 10,1 pouces affichera une résolution de 1024 x 600 pixels. La 3G est néanmoins optionnelle tout comme le Wimax et une batterie longue durée mais Intel propose de nombreuses applications utiles.


Le clavier et l'écran tactile sont étanches ! Une option anti-microbienne pour le clavier peut même être ajoutée. La distribution pourrait débuter au second trimestre 2010, le prix de départ du netbook pourrait être compris entre 350 et 400 dollar.
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Kindle : Amazon évangélise l'Angleterre et ses agents littéraire

Ils ont dû changer de fournisseur chez Amazon, ce qui les a grandement remontés : après la tentative d'invasion du Canada, où le marchand veut implanter un centre logistique, pour mieux gérer ses envois de marchandises, c'est désormais vers le Royaume-Uni que les commerciaux se tournent pour agrandir la vente de livres numériques. Et compléter l'offre du Kindle disponible par le biais de la boutique américaine.

Manifestement, plusieurs agents littéraires du pays ont été contactés par les équipes d'Amazon pour entamer des négociations et acheter les droits de vente des livres numériques. Et dans le même temps, le cybermarchand rappelle aux éditeurs qu'il est essentiel qu'ils agrandissent plus encore leur offre d'ebooks, qui est encore freinée par les litiges en cours. Aujourd'hui, les agents tentent d'obtenir de meilleurs pourcentages sur les ventes.

Mais alors, qui est le dealer qui a soudain filé la gniaque à Amazon ? Apple. Et plus précisément l'iPad. Selon un agent cité, la firme de Seattle « veut juste du contenu, mais les éditeurs et les agents continuent de se battre » sur les ententes possibles.

Justin Renard, responsable des acquisitions Kindle, compte parmi ceux qui contactent les agents. Et le modus operandi est identique à chaque fois : tel ou tel auteur, que le contact dit suivre depuis un moment, n'est pas encore disponible en version numérique. Amazon propose d'accélérer un peu la procédure.

Mais derrière, on évoque aussi des clauses d'exclusivités qui ne séduisent pas vraiment les éditeurs. Pour certains, se limiter à Amazon et au Kindle serait une attitude suicidaire. Une chose reste certaine : Amazon part en prospection très active pour contrer l'arrivée d'une tablette qui l'irrite...

Outre-Atlantique, les éditeurs se retrouvent depuis un bon moment pris entre les deux forces en puissance, Amazon et Apple. Certes le nouvel arrivant est convaincant, avec son modèle d'agence et la ponction de 30 % sur le prix de vente, mais le parc de consommateurs déjà bien accrochés à leur Kindle ne peut pas être négligé...
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Relation de l'édition au numérique : implication des maisons et confiance

La firme Aptara vient de publier une étude traitant de l'impact des ebooks sur le marché du livre. Pour l'heure, le livre numérique représente aux yeux des éditeurs « un revenu supplémentaire », dont ils souhaitent avant tout qu'il ne cannibalise pas les ventes de papier.

À 65 %, les éditeurs considèrent l'ebook comme un revenu qui s'ajoute, contre 9 % pour qui il se substitue au papier et 20 % qui hésitent encore.

Ainsi, les 300 éditeurs consultés pour cette étude se sont pliés aux diverses questions, qui font ressortir des tendances assez intéressantes pour le marché étatsunien.

53 % proposent des ebooks

En moyenne, on découvrira que 53 % des éditeurs proposent des livres numériques (avec une pointe à 60 % dans le secteur de l'éducation). Cela s'explique par exemple avec des initiatives comme celle de Californie et du gouvernator Schwarzie.

Concernant les plans d'avenir, dans l'hypothèse où la société n'aurait pas encore d'offre numérique, 60 % des maisons prévoient de la développer, contre 27 % qui pour le moment rejettent l'idée. Quand on pense que 43 % des sondés n'ont pas encore d'offre, cela représente une bonne partie qui s'implique dans ce marché.

38 % leur accorde une par importante dans le développement

Il faut alors se tourner vers l'image que les gens ont des livres numériques pour comprendre les stratégies des uns et des autres. Pour 38 %, l'ebook représente une part importante de la stratégie de développement, contre 37 % chez qui elle est moyenne. En comparaison pour 15 %, la part est basse.

Et puisque l'on parle de lecture numérique quel serait l'appareil sur lequel les ebooks seraient lus ? Le graphique est plutôt parlant : les lecteurs ebook représentent une belle part, mais le Kindle reste toujours le plus cité. De même, si l'on demande quels sont les appareils les plus prisés pour la lecture, PC/Mac ressortent avec 28 %, contre 16 % pour l'iPhone et 12 % au Kindle. 22 % ne lisent simplement pas d'ebooks.


Chose plus intéressante : 36 % des éditeurs envisagent d'assurer la vente de leurs ebooks par le biais de leur propre site, quand 26 % passeront par Amazon ; ils sont 15 % et 14 % à envisager l'option Barnes & Noble et Sony. Il semble que les principes d'interopérabilité soient encore loin...

La question cruciale pour l'édition reste pourtant l'interopérabilité, et les problèmes de compatibilité, comme le précise ce graphique, à 21 %. La distribution et les DRM obsèdent tout de même à 19 % et 16 %...


 

On pourra accéder à l'intégralité de l'étude (PDF°
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Le package papier/numérique au rabais, solution gagnante de Barnes & Noble

La mise en place va prendre un peu de temps, mais Barnes & Noble s'est décidé à tester une nouvelle offre, ainsi que l'a expliqué le président William Lynch durant la réunion annuelle de l'Association des éditeurs américains.

Refourguer du numérique avec du papier

Le plan de conquête du monde est simple : il s'agit de proposer d'ici deux à trois mois des ouvrages imprimés et des livres numériques en même temps. Et pour ce faire, tout achat d'une version papier s'accompagnera d'un rabais sur la version ebook. Les prix sont actuellement discutés avec les éditeurs, mais l'offre doit être aussi simple que possible pour les consommateurs, précise le président.

Bien évidemment, cette solution est destinée à faire augmenter les ventes de livres numériques (et du Nook, oeuf corse...), tout en maintenant la position du groupe sur le marché du livre papier. En outre, si William voit pour l'avenir une diminution du nombre de librairies, il n'en prévoit pour autant pas la fin. Jamais. JAMAIS, ON VOUS DIT !

Pardon, je m'emporte.

Cependant, les ventes de livres numériques vont augmenter et selon ses propres pronostiques, il faut s'attendre à des 7/8 % de ventes pour 2010, voire 10 % pour certains éditeurs, rapporte Publishers Weekly.
Pour le reste du développement, William s'est fait mystérieux, en évoquant de possibles rachats par B&N, de sociétés axées sur ces technologies, en vue d'adapter au mieux ses plans numériques.

Pour revenir sur le Nook, il semblerait qu'un modèle se dirige vers la rédaction de ActuaLitté, aussi devrions-nous prochainement vous en toucher quelques mots, dans un test, par exemple...

L'offre allemande évolue

Parallèle européen intéressant à établir, la chaîne allemande Libri, quelque trois mois après le lancement de Libreka, des outils de vente de fichiers numériques (audiobooks et ebooks) sont en cours de réflexion. Le modèle est assez semblable à ce qui se fait en France, puisque le client peut acheter dans la boutique physique des livres numériques, après passage en caisse, et reçoit par la suite un email avec un lien qui lui permettra de télécharger le livre numérique, explique Buchreport.

Aujourd'hui, le parc allemand représenterait un peu moins de 32.000 fichiers, dont 9200 ebooks en ePub et 13.500 en PDF ainsi que 8800 en audiobook, MP3 ou WMA.
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Léger retard de l'iPad aux USA, arrivée courant avril pour l'Europe

Ça y est, c'est officiel, Apple vient de ne pas annoncer les tarifs pour l'iPad qui sortira avec quelques jours de retards sur les dates annoncées. Enfin, pour les USA, ça ne changera pas des prix évoqués, c'est simplement que la date de lancement est repoussée de quelques jours.

Ainsi, on le verra arriver dans les boutiques à partir du 3 avril (NB : le 15, c'est mon anniversaire... juste au cas où les lecteurs américains de ActuaLitté se demanderaient ce qui pourrait me faire plaisir...). Les précommandes débuteront à partir du 12 mars.

En revanche, pas de rêves, seul le modèle WiFi sera disponible dès le lancement, la version 3G n'arrivera qu'un peu plus tard dans le mois d'avril. Ce sera d'ailleurs dans cette période de flou d'avril que tous les modèles seront enfin disponibles dans les autres pays, à savoir Australie, Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Espagne, Suisse et Angleterre.

Amusant, puisqu'Apple est en train de recruter une personne qui sera dédiée à cette application, pour les régions Asie-Pacifique et Canada, mais l'on n'a jusqu'à présent rien entendu concernant l'Europe. Or six pays sur neuf sont tout de même compris dans la région européenne...

Concernant iBooks Store, il sera disponible au téléchargement via l'AppStore à partir du 3 avril pour les États-Unis. Les autres pays cités devront attendre puisqu'aucune date n'a été donnée. Enfin, ça devrait se passer durant l'année 2010.

Steve Jobs nous réserve encore quelques annonces fracassantes... mais on se demande bien ce qui va se passer pour l'offre numérique en France...

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Reed Expo face à Hachette : et si la presse en avait fait un peu trop ?

Suite à la lettre ouverte envoyée par Reed Expo à Hachette, quelques petits éclaircissements étaient nécessaires.

Tout d'abord, il faut bien prendre en compte une chose : la polémique et le skud lancé sur Hachette découlent d'un papier publié dans le magazine Myboox paru le 23 février. On peut y lire la phrase suivante :
Hachette Livre, premier groupe français d'édition, annonce qu'il abandonne huit cents mètres carrés de stand sur les neuf cents qu'il loue habituellement à l'occasion du Salon. La raison ? Comme de nombreuses maisons d'édition, Hachette se refuse à payer des prix exorbitants pour un stand dont, somme toute, il peut se passer.
Oups. Exorbitants. Mea maxima culpa. Or, après publication de ce papier, et l'arrivée en suivant de l'article paru dans Livres Hebdo, voilà que tout se déchaîne. On entend la chevauchée des Walkyries, le ciel s'assombrit et soudain, l'ambiance prend des airs d'apocalypse. Pourtant... Y'a-t-il réellement une raison de s'emballer ?

Ah vrai dire, non. Du tout. D'une part, parce que le papier sorti chez Myboox n'ajoute pas grand-chose à la situation. Sinon ce terme d'exorbitant. Justifié ? En tout cas polémique. D'autres parutions avaient eu lieu, çà et là pour faire un bilan, mais rien qui n'apportait de nouveaux éléments dans la décision de l'éditeur. (en savoir plus)


C'est là que la goutte d'eau fait déborder le vase, quand Livres Hebdo, magazine de référence, titre donc Hachette enfonce le clou. Après consultation de cet article, une nouvelle question se pose : quoi de neuf ? Qu'est-ce qui justifiait un enième traitement de ce sujet ? Ben... pas grand-chose. En fait, l'hebdomadaire se contentait de citer la phrase que nous avons rapportée plus haut, précisant que Myboox est « le site grand public dédié au livre lancé par Hachette ». (en savoir plus)

Nos confrères estimaient probablement avoir trouvé là des informations très corporate. Sauf que la moutarde monte fort logiquement au nez de Reed et que la réponse se fait bien sentir dans une lettre ouverte que nous avons publiée.

« Hachette peut se passer du Salon, mais ils ne sont fort heureusement pas les seuls sur le marché. Et comment fera un éditeur indépendant pour se faire connaître, lui qui n'a pas la force d'affichage de Hachette », nous précisait ce matin Jean-Daniel Compain, signataire de cette lettre ouverte. Et d'ajouter : « Quand un salon ne sert plus à rien, il se casse la gueule tout seul. Nous avons eu des salons, morts de leur belle mort, simplement parce qu'ils n'avaient plus d'intérêt. »

Sauf que... peut-être que la presse a sa part de responsabilité dans cette affaire, finalement déclenché par des articles peut-être peu opportuns. L'admettra-t-elle ?
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Larousse cuisine va enchanter votre quotidien culinaire

Larousse va mettre les internautes aux fourneaux avec le lancement d'un site entièrement dédié aux recettes en tous genres et largement garni de petites choses délicieuses. Pour faire simple, voilà ce que l'on pourra y découvrir :
  • 1 600 recettes illustrées et sélectionnées parmi les meilleurs livres de cuisine Larousse
  • Pour faciliter la recherche, de nombreux critères de choix : type de plat, saison, pays/régions, événement, thématique, ustensiles, difficulté, temps de préparation...
  • 150 vidéos et tours de main illustrés
  • 800 fiches pratiques et articles pour tout savoir sur les aliments : provenance, variétés, saisonnalité, conseils de préparation et de conservation, caractéristiques nutritionnelles.
  • De nombreux dossiers santé pour cuisiner et manger sainement.
En outre, chaque semaine, sera publié un article Tendance, sur les goûts du jour.

Et le site compte bien s'ouvrir au public et à son aimable participation, puisque tout un chacun pourra y partager ses recettes, ou encore créer des liens avec son propre blog de cuisine. Et quand on connaît la densité des blogs de cuisine sur la toile, le succès risque d'être immédiat.


Pour découvrir le nouveau site, direction Cuisine Larousse - et promis, rien n'est en latin. En prime un forum gourmand vous accueillera pour échanger sur les sujets culinaires : cuisine, vins et boissons, bonnes adresses, trucs et astuces, nutrition, le coin des livres.

De même, un espace livres de cuisine est présent pour retrouver tous les ouvrages dont sont issues les recettes du site.
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L'iPad serait en vente à partir du 26 mars

Malgré les rumeurs de retard et de pénurie, la tablette numérique d’Apple devrait bien être commercialisée à la fin du mois.
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Gibabyte présente son premier lecteur ebook, sous Android

Voici la petite vidéo de présentation du premier lecteur ebook qui tourne sous Android, en provenance de la firme Gigabyte. Il dispose d'un processeur Samsung de 667 MHz et d'un écran 6 pouces de 800x600.

L'idée est de pouvoir adapter un lecteur de flux RSS, un agrégateur d'informations et évidemment permettre la lecture de livres numérique, via la connexion WiFi ou 3G de l'engin.

Niveau technique, on retiendra 128 Mo de mémoire Flash + 128 de SDRAM, l'écran avec 16 niveaux de gris provient de chez E Ink et la batterie est de 1000 mAh.

Pour le moment absolument pas plus d'informations, sinon que l'écran pour le moment n'est pas tactile, et qu'Android profite tout de même largement de ce confort. (thanks Ron)


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Le lecteur ebook QUE passe avec succès les tests de la FCC

La version 3G du Reader de Plastic Logic QUE proReader a été approuvée par la FCC (Federal Communications Commission). La FCC réglemente l'utilisation des ondes (y compris la radio et télédiffusion), et les télécommunications inter-États (câble, satellite) ainsi que toutes les communications internationales qui naissent ou se terminent aux États-Unis.

En janvier dernier, le Plastic Logic PLR001 QUE doté de connexions WiFi et Bluettoth, passait avec succès les tests de la FCC. Hier une nouvelle version du lecteur ebook de Plastic Logic, le PLR002 QUE était présentée à la FCC. Il est compatible avec le réseau WWAN (Wireless Wide Area Network) et peut donc être utilisé pour le téléchargement de livres numériques.

Le tableau ci-dessous montre les vitesses de téléchargement obtenues.


Un magazine peut ainsi être téléchargé en moins de 6 secondes et le comte de Monte Cristo en moins de 12 secondes.


Plastic Logic prend actuellement des commandes pour les deux PLR001 et PLR002. Ils devraient être vendus entre 649 $ et 799 $, suivant les équipements de base. Plastic Logic serait en mesure  d'expédier ses petites bébêtes dès le 17 mai 2010.
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La presse littéraire et internet : identité, atouts, rôle

Permettez, je sors d'un excellent déjeuner, enfin, je vous déconseiller assez vivement le Chant des voyelles pour manger, mais ce fut l'occasion d'une conversation enrichissante avec Mlle S. (dont je ne citerai même pas la maison d'édition, eu égard à ... euh... disons qu'il faut pas chercher midi à quatorze heure non plus...).

Internet serait un lieu où tous les livres peuvent trouver leur place, contrairement à la presse papier, contrainte par des impératifs logistiques. C'est sur cette conclusion que nous nous sommes séparés. Non pas que la presse sur internet ne soit pas soumise aux nécessités de choix et de sélection, et à la prescription (la tentative, dans tous les cas), mais elle peut accorder une place plus grande à un plus grand nombre d'ouvrages.

Ce sera probablement l'un des thèmes que nous aurons l'occasion d'aborder avec Grégoire Leménager de BibliObs, Céline Ngi de Fluctuat, Hubert Artus de Rue89 et votre serviteur de ActuaLitté, durant une conférence lors du Salon du livre de Paris. Rendez-vous le mercredi 31 à 17h, aux Lectures de Dem@in pour suivre les réflexions de quatre acteurs majeurs de La littérature sur la Toile, dans une table-ronde autour du thème La presse littéraire et Internet, De la nécessaire évolution de la presse littéraire à l'heure d'Internet, du Web 2.0, des blogs, des contenus contributifs...

Ce sera évidemment pour nous l'occasion de nous débarrasser définitivement de nos confrères dont je puis vous assurer qu'ils ne souffriront pas. Enfin... on verra.


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Anne Rice en Vooks : 500 titres pour 2010, YouTube pose la mesure

Nous y voilà : Anne Rice ouvre la grande voie des vooks, ou video-books, que la société Vook a décidé de sortir. Et comme prévu, on commence par ce texte daté de 1984, The Master of Rampling Gate.

Pour le moment, le titre est vendu dans une campagne de promotion assez démente pour 99 cents, au lieu de 4,99 $, à ne surtout pas rater, insiste le communiqué (pour iPhone uniquement...). Une vidéo de présentation avec Anne Rice est également présente pour que l'on comprenne un peu moins de quoi il s'agit exactement, quand on parle de la Vook Experience.


Mais au-delà de cette sortie très marketing, qu'en est-il des intentions de la firme ? Son PDG, Brad Inman, explique que pour l'année 2010, 500 titres sont prévus et pour le seul titre d'Anne Rice, on promet entre 6 et 8 heures d'images.

Depuis que la société s'est fait injecter 2,5 millions $ pour financer son démarrage, elle a commencé à développer son catalogue. L'un des titres à venir, qui surfe sur la vague de l'adaptation par Tim Burton, est évidemment Alice au pays des merveilles.


Ensuite, il y a la partie pratique : il faut des vidéos courtes, 1 à 2 minutes, c'est largement suffisant pour mettre dans l'ambiance, poser un cadre et un contexte, tout en stimulant l'intérêt du lecteur. Et ce, simplement parce que l'internaute s'est accoutumé des vidéos qu'il regarde sur YouTube et par extension des clips musicaux calqués sur la durée d'une chanson. « Toutefois, le Vook est un concept et une société encore très neufs et nous allons continuer d'expérimenter sur le contenu et la longueur », assure Brad.

Et comme les Vooks seront disponibles sur l'iPad, les possibilités que le support offre sont nombreuses. « Un plus grand écran ne fera que continuer et renforcer les mots des auteurs et les vidéos des réalisateurs, et nous explorons toujours la manière de présenter au mieux ces histoires. »

Eh bien bonne chance...
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Le Sénat prolonge la réfexion sur la numérisation du fonds de la BnF

Suite à la publication du rapport de Yann Gaillard, qui présentait les enjeux de la numérisation du fonds de la BnF et avait incité le Sénat à considérer Google comme un acteur indispensable pour cette réalisation, la vénérable institution entend « poursuivre la réflexion » autour d'une table ronde.

En effet, le 28 avril au matin, « tous les acteurs de la chaîne du livre » seront réunis pour discuter de la question.

« Un rapport d'information sur La politique du livre face au défi du numérique présenté par M. Yann Gaillard au nom de la commission des finances vient notamment de conclure au recours indispensable à Google pour la numérisation du patrimoine de la Bibliothèque nationale de France.

M. Jacques Legendre (UMP - Nord), président de la commission de la culture, de l'éducation et de la communication, s'il partage l'essentiel des conclusions de ce rapport, indique que sur ce point sa commission, qui a engagé des travaux depuis plusieurs mois, ne s'est pas encore prononcée et que le Sénat n'a pas tranché.
»

Deux sujets seront particulièrement abordés :
  • l'avenir de la filière du livre et l'opportunité de fixer un prix unique au livre numérique,
  • la politique de numérisation pour le livre, selon qu'il est libre de droits ou sous droits.
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Le widget Opéra pour la lecture d'ebooks (ePub) mis à jour

Pas grand-chose de plus à ajouter votre honneur que ce qui est stipulé dans le titre, sinon que le navigateur pourra bien lire les fichiers ePub mais uniquement sans DRM. Eh oui, pour avoir ce droit et cet honneur, il faut avoir signer des partenariats avec Adobe...


La nouvelle version de eBook Reader est à retrouver à cette adresse.

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Ce jeudi 4 mai, journée contre les DRM, atteinte à la liberté

Mince, on a failli rater ça (merci TeleRead)... Depuis quelques heures a commencé outre-Atlantique la Journée Contre les DRM. Tous les secteurs de la création confrontés à cette chienlit seront invités à sensibiliser le public à la question de ces verrous numériques qui restreignent les actions possibles des consommateurs.

Parce qu'avoir acheté un fichier numérique, c'est sûrement sympa, mais se rendre compte qu'il n'est lisible que sur un seul appareil, ça devient beaucoup plus gonflant, forcément, la grogne s'installe.

Selon le site Defective by design [NdR : défectueux par nature], les conséquences de la présence de DRM (ou Digital Rights Management) ne s'arrêtent d'ailleurs pas là. Ils permettent également de garder une trace de l'activité du consommateur (un peu comme une puce de flicage) et de faire des rapports aux sociétés qui en ont demandé l'intégration.

« Les DRM attentent à votre liberté à deux niveaux. Leur but et d'attaquer votre liberté en limitant l'usage des exemplaires des oeuvres publiées. Cela signifie que l'on vous contraint à utiliser des logiciels propriétaires, ce qui implique que vous ne maîtrisez pas leur action. Quand les sociétés s'organisent pour concevoir des produits qui nous restreignent, nous devons nous organiser pour les vaincre », explique le président de la Free Software Foundation, Richard Stallman...

Plus d'informations sur le site Defective by Design.

L'occasion également pour nous de vous rappeler la conférence que nous animerons, durant le Salon du livre, autour de la thématique des DRM, justement, le 28 mars, à 11h, au Salon du livre de Paris.
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Foxit évoque le eSlick Pocket Size, le sans-fil et des tarifs...

Le PS eSlick de Foxit n'incarne pas une obédience pour Miss Charentaises, mais plutôt Pocket Size, ce qui devrait mettre la puce à l'oreille : Foxit prépare bien un lecteur ebook de 5 pouces.

Eh non ! Selon des informations de PC World, il s'agirait bien plutôt d'un écran de 6 pouces, mais dont les coins ont été rognés pour qu'il soit moins grand.

L'idée est donc de le faire rentrer dans une poche. En outre, il supportera huit langues au lieu de quatre actuellement, explique Alex Alexander, directeur marketing.

Niveau design, on parle d'une façade arrière moins carrée, plus façon iPhone et de couleurs noir et blanc, comme le premier modèle. Et pour la question tarifaire, oui, Foxit aimerait bien le sortir à moins de 200 $.

Parlons ensuite de connectique : l'ajout de la 3G et du WiFi est bien prévu, de même qu'un partenariat avec un fournisseur de contenu, ce qui permettrait de financer en partie la présence d'une carte 3G dans la machine.

En revanche, pas de nouvelles du support des ePub avec DRM... Dans tous les cas, on devrait en entendre parler d'ici moins de deux mois...

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Penguin’s books for the iPad – two videos

Paid Content has a couple of videos of Penguins iPad future. Here’s one of them. The second is of Penguin’s CEO John Makinson. He feels that ebooks will hit 10% of book sales next year.

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